666

Two performances were created within the framework of this project. 66 Minutes and 6 Seconds and a shortened version of their endurance performance 6 Minutes and 66 Seconds.

666 is a collaborative performance created in January 2021 with artist Sara Létourneau.

Geneviève, in Toronto, and Sara, in Chicoutimi, performed 66 Minutes and 6 Seconds and 6 Minutes and 66 Seconds remotely. Both will be seated before a black background and laugh, in response to each other from an earbud, for the duration of the piece. This simple setting betrays the overwhelming and unsettling cacophony from the peels of forced cackling between these two women. The laughter is at times confrontational as it is directed at the camera or audience. However, we are always keenly aware that this false laughter, verging on the appearance of tears, is projected into a void by the individual performer.

The work speaks to the confinement of many during this pandemic. It was created as a result of the imposed isolation and restrictions. This collaboration is made possible by the use of the technology that still tenuously keeps us connected.

The work evokes the idea of hysteria but also of bewitchment. The audience cannot help but interact with the performance, becoming participants themselves. There is a certain magic to this very human involuntary feedback. The action is wordless, with parallels between rhythmic breathing, yoga, dance, chanting and incantation.

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Deux performances ont été créées dans le cadre de ce projet. 66 minutes et 6 secondes et une version abrégée de leur performance d’endurance 6 minutes et 66 secondes.

666 est une performance collaborative créée en janvier 2021 avec l’artiste Sara Létourneau.

Geneviève, à Toronto, et Sara, à Chicoutimi, ont créé 6 minutes et 66 secondes à distance (une version abrégée de leur performance d’endurance à distance 66 minutes et 6 secondes). Tous deux assises devant un fond noir, elles ont ris en réponse de l’un à l’autre avec l’aide d’écouteurs pendant toute la durée de la pièce. Ce cadre simple trahit la cacophonie écrasante et troublante des rires forcés entre ces deux femmes. Le rire est parfois conflictuel car il est dirigé vers la caméra ou le public. Cependant, nous sommes toujours très conscients que ce faux rire, qui frôle l’apparence des larmes, est projeté dans le vide.
Le travail parle du confinement pendant la pandémie. Il a été créé à la suite de l’isolement et des restrictions imposées. Cette collaboration est rendue possible par l’utilisation de la technologie qui nous maintient encore faiblement connectés.
L’œuvre évoque l’idée d’hystérie mais aussi d’envoûtement. Le public ne peut s’empêcher d’interagir avec la performance, devenant lui-même participants. Il y a une certaine magie dans ce feedback involontaire très humain. L’action se fait sans mots, avec des parallèles entre la respiration rythmique, le yoga, la danse, le chant et l’incantation.

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